Morning Star – Pierce Brown

Hello les bouquivores !

J’ai enfin terminé la trilogie de base de Red Rising, je viens donc vous donner mon dernier avis sur Morning Star.

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Vous pouvez retrouver mon avis sur le tome 1 ici, et sur le tome 2 ici.

Je suis clairement passée par toutes les émotions inimaginables à travers cette lecture. Cette histoire a le don de me prendre le coeur et de le serrer de toutes les manières possibles, parfois plutôt sympathiquement et d’autres fois par pure cruauté.

Le début du livre déjà m’a totalement retournée. Lire ce que Darrow vivait et endurait, c’est comme si, je vivais le même calvaire que lui. J’avais envie de hurler au monde entier mon desespoire face à cette situation. Puis, peu à peu, Darrow se reconstruit et j’ai enfin pu retrouver le personnage que j’aimais tant.

Les relations entre les personnages sont encore une fois habilement construits. Il y a  un réelle sens de réalité derrière tout ça et c’est ce qui fait que j’aime encore plus cet univers.  Nul doute, ce dernier tome nous fait encore bien peur et on ne cesse d’appréhender de tourner la page. J’ai même jeté mon livre vers la fin, tellement l’auteur n’avait aucun scrupule à me faire souffrir (mais ça va, il s’est bien rattrapé !).

Au fond, je n’ai pas grand chose à rajouter sur cet univers que je n’ai pas déjà dit dans mes précédentes chroniques. C’est un univers dense, incroyable et véritablement profond. On parcours de nombreux endroits, de nombreuses personnes sur une très longue période (environ 6ans). On grandit avec eux, on affronte avec eux, et on espère avec eux. J’ai vraiment vécu l’histoire avec eux, et c’est ce qui explique que je devais reposer plusieurs fois le livre, parce que c’était beaucoup trop forts en émotions.

 

Courrez découvrir cette trilogie de malade ! Je suis sur à 99% que vous ne le regretteriez pas ! 

 

C’est cela, la guerre. Ce n’est pas une question de stratégies ou d’équipements sophistiqués. C’est une question de ramper le plus rapidement possible vers l’ennemi tandis que vos amis vous couvrent, sans s’emmêler les pinceaux dans un attirail de pointe. Et là, ce n’est pas le courage qui vous anime, c’est la peur. La peur de décevoir, et de causer la perte des compagnons qui vous permettent d’avancer.

•··•

Et si nous tombons, d’autres prendront nos places. Car nous sommes la marée qui monte désormais à l’assaut de vos murs.

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