Driven – K. Bromberg

Hello les bouquivores !

Aujourd’hui parlons d’un livre qui m’a agacé puis séduite puis de nouveau agacé. Il s’agit de Driven de K. Bromberg.

Dans un monde où les femmes disponibles ne manquent pas, je dois représenter un défi pour Colton Donovan. Un homme arrogant et terriblement séduisant., du genre à obtenir exactement ce qu’il désire dans tous les domaines. Un Boy téméraire, constamment sur le fil du rasoir, à la frontière entre perte de contrôle et sortie de piste.

JE FAIS EXCEPTION A LA RÈGLE

Colton a fait irruption dans ma vie comme une tornade, sapant mon self-contrôle au-delà des limites, et franchissant sans le vouloir la barrière de protection qui entoure mon cœur convalescent. Il ébranle le monde structuré et prévisible que j’ai reconstruit avec tant de soin.

Je en peux pas lui donner ce qu’il veut, pas plus qu’il ne peut me donner ce dont j’ai besoin. Mais après avoir entrevu, sous son vernis raffiné, les lourds secrets d’une âme meurtrie, ai-je vraiment le choix de me détourner?

Sexuellement, notre alchimie est indéniable. Individuellement, notre besoin respectif de ne jamais lâcher prise est irréfutable. Mais lorsque nos univers entreront en collision, cette alchimie suffira-t-elle à nous rapprocher ou bien les secrets que nous taisons et le clash de nos deux volontés nous conduiront-ils inexorablement vers la séparation?

Oh la la la.… Par ou commencer ? Dès les 17 premières pages, j’avais déjà envie de jeter le livre et de le brûler.

Je respecte les romances érotiques quelle qu’elle soit. J’estime que chacun est libre d’aimer n’importe quel genre, c’est pour ça que je ne veux froisser personnes dans cet article, mais je ne vais pas édulcorer pour autant mon avis.

S’il y a bien une chose qu’il faudrait arrêter dans ces livres, c’est le schéma : FEMME SOUMISE – MEC DOMINATEUR QUI VEUT JUSTE BAISER. Ça devient vraiment lourd, et j’en ai vraiment marre. En 17 pages, le mec l’avait déjà embrassé et plaqué contre un mur sans la connaître, au bout de 15 secondes de rencontre. Mais qui conçoit ce genre de choses ? Où même y pense ? C’est tout simplement absurde. Je vous raconte même pas les phrases clichées et insupportables qui ont suivi. J’en ai partagé quelques unes sur insta, et beaucoup ont réagi en disant que c’était juste pas possible de lire des trucs comme ça.

C’est pas que cela me choque, parce que concrètement je ne suis pas sensible, ni à la sexualité, ni à la vulgarité, mais je tiens vraiment à la crédibilité dans les romans. Et soyons clair, qui dit en à peine 5 min de rencontre :

  • « Bon dieu, j’ai envie de te prendre, là tout de suite » (p.19)
  • « Vous croyez peut-être que je n’ai pas remarqué comment vous me déshabillez du regard, et que vous me baisiez de la bouche ? » (p.31)

Bref, je suis peut-être frigide, mais là c’est un peu abusif. Du coup, je dois avouer que pendant les 150 premières pages, j’avais juste envie de le brûler et de hurler mon agacement face à ces schémas insupportables et pourtant répétitifs. C’est toujours la même chose, et ça en devient lassant.

Le mec richissime qui porte un lourd passé, qui ne veut pas d’engagement mais que du sexe et la fille qui tombe dans le panneau, tombe amoureuse et veut à tout prix réparer cet homme si SEXY et si bien MONTÉ. J’ai déjà retrouvé ce schéma dans les Sylvia Day (que j’avais détesté), dans les Fight For Love (que j’avais aussi détesté) ou encore et surtout dans les 50nuances de Grey.

Je pense sincèrement que ce n’est pas mon style de livres, mais pourtant quand je mets de côté ces éléments agaçants, l’histoire est vraiment cool. L’histoire personnelle de Ryles est intéressante surtout avec son engagement auprès des enfants orphelins et son passé difficile. L’histoire qui se construit entre elle et Colton est agréable quand on oublie le début du personnage de Colton et ça se lit très vite. Mais comme déjà dit, c’est du vu, revu et re re re revu, donc rien de plus à ajouter.

Si vous aimez ce genre de roman, courez, sinon ne touchez même pas la couverture au risque de vouloir le déchirer au bout d’à peine 17 pages.

On ne peut pas t’en vouloir d’avoir peur, Rylee, mais vivre, c’est prendre des risques. Profiter, ce n’est pas toujours sans danger. Il est téméraire, et alors ? Le fait qu’il te fasse peur n’est pas nécessairement une mauvaise chose.

•··•

Je ferme les yeux un moment en me demandant comment une femme intelligente comme moi peut en toute connaissance de cause foncer tête baissée vers une destruction prévisible.

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2 commentaires

  1. J’ai adoré Driven, sincèrement. Je pense que je l’ai lu au moment de sa sortie et justement, c’était mon « kif », ces romances-là. Maintenant, je pense que je ne pourrai plus. J’en ai trop lu et je sature de ce sexe à tout va, comme si c’était le Saint-Graal de toute une vie. J’aime bien ton retour qui tente tout de même de trouver des éléments positifs, parce qu’il y en a.

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