Mon expérience au sein d’un comité de lecture ? 📚

Hello les bouquivores ! 📚

Un petit article pour vous raconter mon expérience au sein d’un comité de lecture que j’ai fait avec Cultura à l’occasion de la Rentrée Littéraire 2018.

Un jour, j’ai, au hasard, rempli un questionnaire. Je dois avouer, que je rempli tellement de questionnaires que lorsque l’on m’a contacté en mai, j’avais complètement oublié ce qu’était ce mail chelou où on me disait que j’avais été prise pour faire partie d’un comité de lecture. Après avoir remis les choses en place, j’ai sauté sur place et je n’en revenais pas de pouvoir enfin faire partie d’un truc comme ça.

Alors oui, ça peut être étrange, mais parler de livres, et être avec des gens qui partagent ta passion, c’est quand même super (méga) cool, et au quotidien, je ne connais personne qui partage ça autant que moi. C’était également une occasion avec mon insta et de mon blog de pouvoir encore plus partager des œuvres et de les mettre en avant en plus du fait que cela me permet de découvrir des ouvrages auxquels je n’aurais jamais été vers, de base.

C’est donc tout heureuse que je me suis rendue à cette petite réunion, ma foi, bien sympatoche. Ça s’est passé en trois rencontres, si je ne dis pas de bêtises. J’ai été étonné de voir que j’ai été la plus jeune de ce comité. La moyenne d’âge allant de 20 à peut-être 55 ans. Des profils très différents, avec une palette de goûts diversifiés. J’ai pu rencontrer de très belles personnes qui m’ont fait découvrir de belles choses et surtout soutenu étant donné que j’étais un peu le « bébé » du groupe.

Je suis quelqu’un de très réservée avec un manque de confiance de moi. Donc ces réunions ont été un peu une épreuve en soi où j’ai dû exposer mon opinion, mes avis devant de « vrais adultes ».

Pendant cette période, j’ai pu découvrir 5 romans:

  • Pleurer des rivières de Alain Jaspard
  • La vraie vie de Adeline Dieudonné ❤️
  • La tête sous l’eau de Olivier Adam ❤️
  • Le malheur du bas de Inès Bayard ❤️❤️❤️
  • Anomalie de Julie Peyr

Avec trois énormes coups de cœur. Le malheur du bas a été une réelle claque dans la gueule (excusez moi ce propos, mais je n’ai pas trouvé d’alternatives pour exprimer ce que j’ai ressenti). La tête sous l’eau tout simplement un merveilleux coup de cœur addictif, avalé en quelques heures. Et La vraie vie qui est tout simplement incroyable et fort en émotions.

Pouvoir parler de ces coups de cœur de vive voix avec des personnes qui les avaient lu pour certains, a été purement et simplement très enrichissant pour moi. De plus, je m’y suis tellement senti à l’aise. J’avais une occasion rêver de faire ce qui me plaisait le plus au monde: lire, en parler et essayer d’en donner envie à d’autres personnes. N’est-ce pas là, ce dont j’avais toujours rêver et que je faisais à ma petite échelle déjà sur mon Bookstagram ?

J’ai fait des rencontres de folie, des découvertes littéraires incroyables et j’ai pu goûter à la chose qui me faisait vibrer le plus au fond de moi. C’était là ma place et je devais tout faire pour ne faire qu’enrichir ma passion. Alors merci à Cultura de m’avoir donner cette occasion. J’en garde un très bon souvenir, et si c’était à refaire, je n’hésiterai à foncer encore une fois.

 

Je songeais à toutes les pensées laissées dans les bassins, à ce morceau de moi que j’avais cédé à l’eau.

- Anomalie de Julie Peyr

Le royaume des larmes est mystérieux, n’y entre pas qui veut.

Pleurer des rivières de Alain Jaspard

Les têtards, vous savez, il y a des gens qu’il ne faut pas approcher. Vous apprendrez ça. Il y a des gens qui vont vous assombrir le ciel, qui vont vous voler la joie, qui vont s’asseoir sur vos épaules pour vous empêcher de voler. Ceux-là, vous les laissez loin de vous.

La vraie vie de Adeline Dieudonné

Les vagues sont hautes ce soir. Elles me frappent, me rouent de coups, s’abattent sur moi avec toute la brutalité nécessaire. À cet instant c’est exactement ce que j’attends d’elles. Qu’elles m’assomment. Me foutent la tête sous l’eau.

La tête sous l'eau de Olivier Adam

Il existe peu de femmes véritablement misanthropes, qui osent porter la responsabilité de ne pas être actives ni sociables. Le laisser-aller d’un homme est souvent considéré comme plus naturel, voire poétique. Celui de la femme est contre nature. 

Le malheur du bas de Inès Bayard

 

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