Rita Hayworth et la Rédemption de Shawshank

Hello les bouquivores !

J’ai lu la première nouvelle du recueil Différentes Saisons de Stephen King

Deux hommes se rencontrent en prison, Tim Robbins, est Andy Dufresne, le Vice Président d’une banque de Portland, condamné à tort pour le meurtre de sa femme. Victime d’abus sexuels de la prt d’un gan à l’intérieur de la prison, il ne doit qu’a ses connaissance bancaires et à sa culture d’échapper à son sort. Il aide de nombreux prisonniers à obtenir des diplômes et transforme complètement la bibliothèque de la prison de Shawshank.

Je n’avais plus de podcast du Roi Stephen à écouter sans me faire spoiler des livres, donc j’ai décidé de commencer le recueil de nouvelles Différentes Saisons en même temps qu’eux et j’ai juste adoré cette première histoire !

J’ai vraiment aimé retrouver King dans un univers un petit plus optimiste que d’habitude, avec une narration ni lourde en détails inutiles, ni trop radin dans des petites anecdotes etc… Découvrir la vie d’Andy Dufresnes à travers le regard de Red permet d’avoir une autre perception de l’histoire qui est agréable. On en sait suffisamment mais avec la possibilité de pouvoir imaginer les zones d’ombres.

La dynamique du roman est également très excellent à analyser. On a une chronologie des faits qui se déroule sur énormément d’années avec ce qu’il faut pour pouvoir comprendre l’évolution. On voit passer trois directeurs, des mitards, des chiennes et on entre un petit peu dans cette vie carcérale américaine du milieu et fin du XXe siècle.

C’est vraiment une courte nouvelle de 120 pages, mais qu’est ce qu’on en apprend dans si peu de pages ! Je voulais toujours en savoir plus sur les détenus, sur le pourquoi du comment ils étaient là et sur l’espoir qui perce par moment. Pour une rare fois, j’ai été subjugué par la fin. D’habitude, je reste un peu sur ma faim où alors j’en ressort avec plus de questionnement comme avec Blaze ou Marche ou Crève. Mais pas ici. Même si on ne connaît concrètement pas tout, et qu’un épilogue aurait été cool, ça m’a suffi. Cette note d’espoir à la fin a été magique.

Contrairement à énormément de personnes, je n’ai jamais vu le film Les Évadés et je pense me le faire dans les semaines à venir maintenant que j’ai lu la nouvelle.

Si vous voulez lire du King pas ponctué de pages et de pages de descriptions sans fin, je vous conseille VIVEMENT ce livre, en tout cas cette première nouvelle (je lirais la suite dans les mois à venir en même temps que l’équipe du podcast 😈).

Nous sommes contents qu’il soit parti, mais un peu tristes aussi. Certains oiseaux ne sont pas faits pour être mis en cage, c’est tout. Leurs plumes sont trop colorées, leur chant trop libre et trop beau. Alors on les laisse partir, ou bien ils s’envolent quand on ouvre la cage pour les nourrir. Une part de vous, celle qui savait au départ qu’il était mal de les emprisonner, se réjouit, mais l’endroit où vous vivez se retrouve après son départ d’autant plus triste et vide.

•··•

Andy était cette part de moi qu’ils n’ont jamais pu enfermer, la part de moi qui se réjouira quand finalement le portail s’ouvrira et que je sortirai, vêtu d’un costume minable, avec vingt dollars me brûlant les poches. […] De cette part, tout simplement Andy en avait plus que moi et il s’en est mieux servi.

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