Chroniques de mirage: La dernière cité – Sandrine Decroix

Hello les bouquivores !

Je suis heureuse de vous parler d’un roman que j’ai pu lire en partenariat avec la maison d’édition Heartless, que je remercie chaleureusement. Cela m’a permis de découvrir une autrice de ma région, proche de ses lecteurs et toujours partante pour discuter.

Suite à la Troisième Guerre mondiale et à l’utilisation de l’arme nucléaire, la Terre s’est transformée en un désert aride. Le génome humain a été modifié. Dès lors, certains Hommes ont muté en êtres surpuissants, dotés de Pouvoirs extraordinaires : les Télépathes. Un nouveau conflit éclate alors entre les deux Peuples encore en vie sur Terre : les Hommes, restés au rang d’humain, et ces fameux Télépathes, doués d’un pouvoir terrible. L’un d’eux, Amos, s’est autoproclamé roi et se fait appeler le Maître Télépathe. Il a une totale emprise sur son propre peuple et n’a qu’une idée en tête : asservir ceux qui sont restés au stade de simples êtres humains. Mais que cache réellement cette soif de Pouvoir ? L’histoire débute en 3697, au beau milieu d’une guerre des clans, alors qu’Andrew et ses amis, des Télépathes rebelles, tentent de rejoindre la dernière Cité des Hommes : Mirage. Ils y feront la connaissance de l’énigmatique Darius, le chef de la Cité. Ils se prétendent résistants ? Ils seront ses prisonniers.

J’apprécie vraiment énormément quand les auteurs/ices prennent un minimum de temps pour te répondre, aimer ou juste laisser une trace après que tu ais parlé de leur livre. Je n’ai eu aucun souci de ce côté de là avec Sandrine 😎. C’est une personne entière, passionnée et d’une gentillesse extrême.

En ce qui concerne le livre en soit, je tiens avant tout à parler du prologue, qui est à mon sens, vraiment très très bien écrit. J’ai été emballé par ces quelques pages mais d’une puissance incroyable. L’autrice parvient à ancrer son histoire en quelques pages avec une dextérité prononcée, et pour ça je tiens à la saluer.

J’ai particulièrement aimé tout l’univers créé. Il est très riche et très détaillé, rien que dans le vocabulaire utilisé. D’ailleurs, un de mes regrets fût de l’avoir lu en numérique parce que malheureusement j’avais pas les notes de bas pages en accès facile, du coup, je n’ai su le sens des mots qu’à la fin (#honteàmoi #honteàmaliseusepaspratique #lol). Autre chose à souligner, c’est l’implication de l’autrice au sein de son roman qui est incroyable. Il y a une carte au début du roman, et à la fin on retrouve des illustrations qu’elle à elle-même réalisé, ce qui rajoute réellement de l’authenticité à son roman. A cela, il ne faut pas oublier qu’il y a une annexe sur la chronologie, sur les paysages du monde connus, sur les théories et croyances, et sur le vocabulaire et expression qui se trouve à la fin. Je crois que c’est la première fois que je me plonge dans un roman avec autant de précision, ce qui le rend très complet finalement.

En ce qui concerne l’histoire, j’ai apprécié l’idée de base. J’ai déjà lu ce genre d’histoire avec l’idée d’une cité puissante et une cité plus petite, mais c’est un concept qui m’emballe à chaque fois, comme Les Chroniques de la Cité – Magali Guyot, que j’avais adoré. A peu de chose près, la dynamique est sensiblement la même. Amos est typiquement le méchant de l’histoire, mais jusqu’où ira sa folie ? Le groupe de Andrew est particulièrement touchant, surtout avec toutes ces zones d’ombres et de mystères.

Cependant, il y a un point négatif pour ma part (eh oui, il en faut bien de temps en temps). J’ai trouvé les dialogues parfois très ou trop jeunesse, ce qui a eu tendance à me couper dans la lecture par moment. Finalement, c’est complètement compréhensible quand j’ai appris à quel âge l’autrice l’avait écrit, à seulement 16 ans. Du coup, j’avais compris les plus gros mystères, et je n’ai pas été surprise dans l’intrigue. S’il y avait eu un peu moins de dialogues autour de Andrew et Orianne et plus de narration sur la même dynamique que le prologue, cela aurait été un coup de cœur, c’est sur.

En outre, c’est une histoire très recherchée avec une très grande imagination et une implication sans faille au sein de son univers. Hâte de connaître la suite de l’histoire.

L’évolution est le propre de chaque être vivant, chaque espèce doit s’habituer à de nouvelles conditions de vie, et, dans chaque communauté se sont ceux qui s’adaptent le mieux qui survivent.

•··•

Mais cela révélait également, de quelle folie avait été capable les hommes du Monde Antique. Car plus rien de ce passé ne subsistait aujourd’hui. Une Terre ruinée. Un présent peu glorieux. Des morts par milliers. Du sang sur les mains. La conscience torturée.

1 commentaire

  1. Coucou 🙂 Merci pour ta chronique qui me touche vraiment beaucoup avec ses bons côtés comme les négatifs, oui, il est vrai que parfois les dialogue sont un peu jeunesse, j’avoue ^^ Mais je suis ravie que l’histoire t’aie plu ^^

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