Le signal – Maxime Chattam

Hello les bouquivores !

Nouvel article afin de venir vous parler du fameux Le Signal de Maxime Chattam.

La famille Spencer vient de s’installer à Mahingan Falls.
Un havre de paix.
Du moins c’est ce qu’ils pensaient….
Meurtres sordides, conversations téléphoniques brouillées par des hurlements inhumains et puis ces vieilles rumeurs de sorcellerie et ce quelque chose d’effrayant dans la forêt qui pourchasse leurs adolescents…..

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Je ne sais pas vraiment comment commencer cette chronique, dans le sens où j’ai énormément aimé l’histoire, mais beaucoup de choses me dérangent dans le fond.

On est confronté à une excellente histoire d’horreur, qui fait froid dans le dos et qui ne nous épargne rien. Maxime Chattam a su rendre vivante certaines scènes vraiment très glauque, et il nous lésine pas sur les détails bien gore. On entre petit à petit dans une ville hantée sur plusieurs niveaux avec un passé chargé. On a toujours cette envie d’en savoir plus, de plonger de plus en plus au sein des entrailles de l’histoire de la ville. La curiosité reste éveillée au fil des pages.

Les personnages sont très bien construits avec ce qu’il faut pour se les approprié. Ce qui est a louer, c’est le talent de l’auteur pour mettre en place un univers très noir et angoissant. Moi qui le lisait à la lampe torche en pleine nuit, j’ai eu quelques sueurs froides.

Mais, eh oui il y a un mais, j’ai eu pendant toute la lecture le sentiment de lire du Stephen King. Alors oui, c’est un monument dans la littérature de l’horreur, mais on peut peut-être essayer de s’en détacher non ? Je sais que Maxime Chattam est un grand fan de King, et c’était peut-être une façon pour lui de rendre hommage, mais à ce point, c’est devenu dérangeant pour moi. Il y a beaucoup trop de références, de clin d’œil, et même dans certains schémas narratifs. Pour exemple:

  • Le champ de maïs avec l’épouvantail qui fait clairement référence à: Les enfants du maïs
  • La ville hantée: Salem
  • Le groupe d’enfant contre une force maléfique: Ça
  • Maison hantée avec voisin comme figure paternel: Simetierre
  • Mention du Maine plusieurs fois (lieux emblématique des histoires de King)
  • Scènes des toilettes avec le lavabo : Ça

Je pense qu’il doit y en avoir encore, mais rien que ça me semble déjà énorme. Alors oui, c’est une très bon roman d’horreur, il parvient à nous donner quelques sueurs froides, mais j’ai été freiné par toutes ces références à l’univers de King, surtout en tant que grande fan de ce dernier.

 

J’aimerais réellement savoir votre opinion sur la question, donc n’hésitez pas 💖

 

Nul ne se soustrait à la mort, mais un bon thanatopracteur peut négocier avec elle, et encore, uniquement le droit de sauver momentanément les apparences.

•··•

Les ombres abritaient des choses peu recommandables, épouvantables parfois. Les adultes mentaient. Les monstres arpentaient cette terre. Ils en avaient eu la preuve.

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