Un palais de glace et de Lumière – Sarah J.MAAS

Hello les bouquivores !

Je reviens enfin pour vous parler de cette petite merveille : Un palais de glace et de Lumière de Sarah J.MAAS

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J’ai donc sauté sur le tome 3.5 dès que mon France Loisirs l’a reçu et comme d’habitude, quel bonheur de se replonger dans cet univers.

Il ne faut pas croire que c’est un tome explosif, rempli d’action et dynamique. Non. Ici, on se retrouve après la bataille finale du tome 3 et on fait face plutôt à une atmosphère de deuil et de reconstruction. Au lieu de passer ce moment d’entre-deux, l’autrice nous livre un très beau aperçu de ce passage. Pour une fois, les chapitres succèdent les points de vues entre Feyre et Rhysand mais également de Cassian, Mor et surtout Nesta.

J’ai vraiment eu l’impression d’avoir retrouver de vieux amis, un sentiment de bien-être et de chaleur. Je pense que même si c’était pour lire leur aventure aux toilettes, je le ferais, tant j’aime ses personnages, leurs vécu et leurs relations. Le couple Feyre / Rhysand réchauffe mon petit cœur d’amour à chaque fois et j’aime les voir évoluer et avancer côte à côte. Les décisions et les actions de Feyre dans ce tome sont louables et ça fait du bien de la voir agir ainsi.

Mais le point le plus important de ce tome, c’est surement d’observer le comportement de Nesta. J’avoue qu’elle m’intrigue plus que de raison et j’ai hâte de voir ce que la suite va nous réserver sur son histoire. C’est un personnage torturé et je pense qu’on est loin de comprendre toute la portée de son vécu et de son mal-être. D’ailleurs, les chapitres bonusà la fin du livre : AAAAAAAAAAAAAH JE VEUX LA SUITE !!!!

 

 

En bref, un tome qui permet de retrouver pour quelques pages les personnages que l’on aime tous. Un parfait interlude qui nous promet une suite incroyable. 

 

– Je dois créer, sinon tout aura été vain. Je dois créer pour ne pas sombrer dans le désespoir, pour trouver la force de me lever chaque matin. Je dois créer parce que je n’ai pas d’autre moyen d’exprimer ce que je ressens.

·••·

– Tu mérites tous tes malheurs, poursuivis-je. Tu mérites cette demeure vide et désolée et ces terres ravagées. Et je me moque que tu aies offert cette étincelle de vie pour me secourir. Je me moque que tu aimes encore ma femme. Je me moque que tu l’aies tirée des griffes d’Hybern ou de mille ennemis auparavant, déclarai-je, et les mots me montaient aux lèvres sans effort, froids et calmes. J’espère que tu végéteras ici pour le reste de ta misérable existence : ce sera bien plus satisfaisant pour moi que de te massacrer.

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