Avides – Tom Clearlake

Hello les bouquivores !

J’ai un peu déserté ces derniers temps, mais je reviens avec le dernier Tom Clearlake 😈

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Eh oui, j’ai replongé… Et comme on dit, jamais deux sans trois ! J’ai découvert Tom Clearlake avec L’essence des Ténèbres , puis avec Tréfonds  qui a été un incroyable coup de cœur, et maintenant je suis à jour avec Avides !

Le talent de cet auteur n’est plus a validé, parce qu’il est bien présent. Chaque histoire est diablement bien exécutée avec une dextérité sans borne. Quand on plonge au sein de ces romans, on se retrouve face à une humanité noire, que l’on a tendance à vouloir mettre de côté. Ici, entre histoires de meurtres, vampirisme, tueur à gage, et secte, on est loin de s’ennuyer encore une fois.

Je suis une fan des romans avec une temporalité globale, et ici c’est le cas. on commence le roman au tout début de la carrière de Julie Delorme, puis on se retrouve catapulté des années plus tard. Quel est le lien a faire ? C’est ce qui donne une texture à l’histoire que j’apprécie grandement. Les différents point de vus sont habilement exécutés au rythme des chapitres et on ne s’ennuie jamais.

Je ne suis plus a convaincre face à ces romans, donc à vous, de vous laissez emporter. 

Malgré tout, j’ai trouvé que cette fois-ci la fin manquait un peu d’enjeu. C’était trop facile, trop lisse, comparé aux deux autres romans qui laissaient le lecteur complètement en question. Mais c’était probablement voulu, parce que ce roman est beaucoup moins prenant aux tripes, dans le sens plus léger. Ce n’est en aucun cas un point négatif. Mais en même temps, quand on ressort de Tréfonds totalement a bout de nerf et à vif, Avides reste très sage.

 

 

En tout cas, merci plus que tout à l’auteur de nous proposer des romans forts et poignants à chaque fois. Je continuerai à suivre ses nouveautés, parce que ça vaut clairement le détour. 

 

 

Au fil des ans, les regards blancs voilés, mollement exorbités, allaient se stocker au fond de la mémoire de l’enquêteur, avec des dizaines d’autres paires d’yeux éteints, telles des billes funestes que la mort avait gagnées dans sa cour de récréation.

·••·

Heureux celui qui va seul, car il détient le joyau de son esprit.

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